 | Xynthia : le département de Charente-Maritime fait le bilan de la tempête
| 10/03/2010 |
 | Brésil : une récolte de grains prévue en hausse de 8,5 %
| 10/03/2010 |
 | OGM : l’AFBV salue l’autorisation de pomme de terre Amflora par la Commission européenne
| 09/03/2010 |
 | Restrictions d’eau : 2 500 agriculteurs manifestent dans le Sud-Ouest
| 09/03/2010 |
 | FranceAgriMer : le blé français a plus que jamais un rôle stabilisateur sur le marché mondial
| 08/03/2010 |
 | Nicolas Sarkozy débloque 50 millions d’euros et adapte le Grenelle de l’environnement à l’agriculture
| 08/03/2010 |
 | Le PS demande une mission d’information sur les revenus agricoles
| 06/03/2010 |
 | Visite de sympathie de Jacques Chirac au salon de l’agriculture
| 06/03/2010 |
 | Chimie verte : 20,3 millions d’euros pour le projet européen Biocore coordonné par l’Inra
| 05/03/2010 |
 | Transmission : 5 187 installations aidées en 2009
| 05/03/2010 |
 | Une réunion Nicolas Sarkozy/organisations agricoles au salon de l’agriculture
| 04/03/2010 |
 | Amflora : pas d’intérêt pour les producteurs… aujourd’hui
| 04/03/2010 |
 | Une pomme de terre OGM dans les champs européens dès avril
| 03/03/2010 |
 | Grandes cultures : Bruno Le Maire promet la mise en place du comité de suivi pour avril
| 03/03/2010 |
 | Biotechnologies : le FSI investit 150 millions d’euros dans le groupe Limagrain
| 02/03/2010 |
 | Diester : une prime d’engagement de 10 euros/t pour les producteurs
| 02/03/2010 |
 | Alimentation : près de 60 % des Français se détermineraient sur « l’origine France »
| 01/03/2010 |
 | Électricité photovoltaïque : les agriculteurs attendent plus
| 01/03/2010 |
 | SIA : l’inauguration par B. Le Maire et D. Ciolos atténue l’effet négatif de l’absence de N.Sarkozy
| 28/02/2010 |
 | 57 % des Français prêts à payer plus cher pour un revenu correct aux agriculteurs
| 28/02/2010 |
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| | La chambre d’Agriculture de Charente-Maritime a fait un premier bilan, le 8 mars, des effets de la tempête Xynthia sur l’agriculture locale. Selon la Chambre d’agriculture, l’estimation est déjà très lourde et s’élève à plusieurs millions d’euros : «pertes occasionnées par l’eau dans les terres, récoltes non assurées pendant peut-être deux ans, coûts de gypsage, manque de fourrage et d’abreuvoirs en eau douce pour les animaux, remises en état des terrains...» Les charges de structure qui en résultent seraient de 800 euros/ha. Les services de l’État, le Conseil général, le Conseil régional, la MSA, les assurances ont mis en place des mesures pour soutenir les agriculteurs : calamités agricoles, fonds d’allégement des charges, exonérations des charges patronales, prises en charge des cotisations sociales suivant les cas... Le Conseil général et le Conseil régional, ont proposé chacun une enveloppe de 3 millions d’euros ainsi qu’une enveloppe spécifique de 150 000 euros afin de participer immédiatement à la reconstitution des stocks de fourrage, aux analyses de sols...
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| | Selon les dernières estimations de l'IBGE (institut brésilien de géographie et de statistiques), la récolte de grains du Brésil devrait progresser de 8,5 % en 2010 par rapport à 2009, pour atteindre 145,1 Mt. La production de maïs monterait à 52,4 Mt, soit 1,8 % de plus que ce qui était prévu en janvier. Cette progression s'explique par les bonnes conditions de la campagne de production au Parana. Le record de 2009 serait dépassé de 2,6 %. En soja, la récolte monterait à 66,9 Mt, progressant de 1,2 % par rapport aux prévisions du mois précédent et de 17,4 % par rapport à l'an passé.
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| | L’AFBV (Association Française pour les Biotechnologies Végétales) se félicite, dans un communiqué du 8 mars, de la décision de la Commission européenne d’autoriser 4 nouvelles plantes génétiquement modifiées (trois maïs et une pomme de terre). C’est « un message fort pour sauvegarder en Europe la recherche sur les biotechnologies vertes », estiment les chercheurs réunis au sein de l’association. L’AFBV attend maintenant un signe similaire en faveur de la recherche française sur les biotechnologies vertes de la part du Président de la République à qui elle vient d’adresser une lettre ouverte pour l’alerter sur les risques de délocalisation et de perte d’expertise de la recherche française.
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| | 1 700 agriculteurs selon la préfecture de Haute-Garonne (2 500 selon les organisateurs) ont manifesté lundi 8 mars à Toulouse pour protester contre la loi sur l’eau qui limite les prélèvements dans le bassin de l’Adour-Garonnne à l’appel de la FNSEA et de Jeunes agriculteurs. Ils étaient 750 (selon la préfecture des Landes) à défiler pour la même raison dans les rues de Mont-de-Marsan. Les manifestants dénoncent les volumes de prélèvement maximum d’eau établis par les pouvoirs publics qui prévoient des restrictions de 20 à 80% selon les zones. Ces mesures devraient entrer en vigueur dès 2011. Dans un communiqué commun, la FRSEA et les Jeunes Agriculteurs de Midi-Pyrénées considèrent que « sur les 240 000 emplois que fournit l’agriculture sur les 18 départements du bassin Adour-Garonne, de telles restrictions d’irrigation menaceraient directement 5 600 à 8 400 emplois ». Le préfet de Haute-Garonne, rencontré par les manifestants, aurait pris l’engagement de reporter d’un an la mise en application de la mesure (soit en 2012) et de lancer une étude d’impact socio-économique. Dans un communiqué daté du 8 mars, Orama et Irrigants de France appellent les pouvoirs publics « à davantage de pragmatisme ».
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| | Le blé français a plus que jamais un rôle stabilisateur sur le marché mondial, a indiqué le 5 mars dans une conférence au Salon de l’agriculture Michel Ferret, chef du service marchés et études de filières à FranceAgriMer. À la question « le marché mondial a-t-il encore besoin des céréales françaises ? », l’expert de FranceAgriMer a répondu que face à l’Australie fragilisée sur le plan climatique et à l’amoindrissement de la stratégie américaine sur le marché mondial du blé, « la France a une position centrale ». « Nous sommes la zone où la production est la plus régulière du monde », a-t-il justifié. Les leaders de l’exportation de blé ne sont plus anglo-saxons, mais de plus en plus russes, ukrainiens, et kazakhs, avec une « remise en selle des centrales d’achat étatiques » et une relance du commerce piloté par les États (Kazakhstan-Iran pour le blé et le pétrole, Russie-Brésil pour le blé et la viande bovine, Thaïlande-Iran pour le riz et le pétrole).
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| | C’est sans surprise que le chef de l’État a annoncé que le gouvernement prenait en charge à hauteur de 50 millions d’euros les intérêts d’emprunts des prêts de trésorerie et de consolidation. Ceux-ci pourront donc atteindre la somme de 1,8 milliard d’euros contre 1 milliard prévu à l’origine et 1,5 milliard atteints en début de mois de mars. Par ailleurs, Nicolas Sarkozy a annoncé une « nouvelle méthode dans la préparation et la mise œuvre des mesures environnementales en agriculture ». Un groupe de travail va se tenir cette semaine avec Bruno Le Maire et Jean-Louis Borloo pour définir cette méthode autour de « trois axes » : « une analyse comparée avec ce qui se fait en Europe, une étude d’impact et un chiffrage du bénéfice attendu par la société ». Une manière d’adapter le Grenelle de l’environnement au monde agricole, reprenant d’ailleurs des propositions de Bruno Le Maire, même si Nicolas Sarkozy a indiqué « ne pas vouloir de moratoire sur l’environnement mais du pragmatisme ». Autre sujet : la Pac, où le président a, à nouveau, défendu « la préférence communautaire ». « Je dis aux partenaires de l’Europe que l’on peut discuter d’une baisse de budget de la Pac, à la condition d’avoir de la préférence communautaire » a-t-il conclu. Il a également souhaité que face aux distributeurs, « les producteurs se regroupent ». « Nous vous aiderons à peser sur le partage de la valeur ajoutée », a-t-il promis. À ce propos, il a annoncé qu’il allait « demander la modification du droit de la concurrence » dans l’Union européenne, Bruxelles n’autorisant pas le regroupement de producteurs agricoles.
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| | Jean-Marc Ayrault, le président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale a demandé le 5 mars la constitution d’une mission d’information sur les revenus agricoles. « Une crise sociale dramatique se déroule en silence dans nos campagnes » explique le député PS et « depuis six mois, 40 000 demandes supplémentaires de dossiers de revenu de solidarité active (RSA) ont été déposées par des agriculteurs », poursuit-il. Selon M. Ayrault, « un état des lieux est devenu aussi nécessaire qu’urgent ».
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| | Accueilli par le ministre de l’agriculture Bruno Le Maire, Jacques Chirac a effectué une visite de sympathie sur le Salon de l’agriculture, s’attardant ostensiblement sur certains stands dont celui de la FNSEA, du Crédit agricole ou encore des Brasseurs de France. Accompagné par son ancien ministre et président du CNJA Christian Jacob, environné de centaines de personnes il fut, parfois, longuement ovationné avant de quitter le salon après trois heures de visite officielle dans la foule à… 77 ans.
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| | Coordonné par l’Inra, le projet de recherche Européen Biocore (BIOCOmmodity REfinery) portant sur la transformation de la biomasse en biocarburants et polymères de 2nde génération a été lancé le 4 mars au Salon de l’agriculture. Ce programme sur quatre ans disposera d’un budget de 20,3 millions d’euros dont 13,9 millions de l’Union européenne au titre du 7e programme cadre de recherche et développement (PCRD). L’objectif est de trouver des voies de transformation de l’ensemble de la biomasse issue de résidus céréaliers et forestiers et de taillis à courte rotation, pour valoriser ses principaux composants : la cellulose, l’hémicellulose et la lignine. « On essaie de s’éloigner du principe de bioraffinerie qui consiste à ne valoriser que la cellulose », explique Michael O’Donohue. L’objectif est d’élargir les sources d’approvisionnement ainsi que les débouchés notamment pour l’industrie chimique. Des pilotes industriels devraient entrer en fonction d’ici deux ans le temps de valider les choix de recherches. Par ailleurs, Sofiprotéol a confirmé le 1er mars son engagement dans le projet « BioTfuel » de production de biocarburants de seconde génération de type gazole ou kérosène de synthèse. Ce programme de recherche dispose d’un budget de 112,7 millions d’euros pour une durée de 7 ans.
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| | 5 187 installations en agriculture ont été aidées en 2009. C’est ce que révèlent les chiffres remontés des Adasea (associations départementales pour l’aménagement des structures des exploitations agricoles). La crise du monde agricole qui touche toutes les filières de production faisait craindre une très forte diminution du nombre d’installations aidées en 2009. Mais, la baisse est contenue. En 2008 on dénombrait 5 968 installations aidées. Le chiffre de 2009 est comparable à celui de 2007 qui comptait 5 209 installations aidées. La surface moyenne d’installation en 2009 est de 55,3 ha. L’an passé elle se situait à 50,6 ha. Deux tiers des installations aidées en 2009 se font sous forme sociétaire comme en 2008. Un tiers concerne des installations individuelles comme en 2008.
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| | Les modalités de la clôture du 47e salon de l’Agriculture par Nicolas Sarkozy, le 6 mars, prennent forme. Le chef de l’État rencontrera les organisations agricoles représentatives du monde agricole, dont l’ensemble des syndicats agricoles dans une salle du hall 4 à partir de 10 h 30 a-t-on appris de sources syndicales. Son arrivée est prévue à 9 h 30 au hall 1.
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| | Les producteurs de pommes de terre considèrent que la pomme de terre OGM Amflora ne présente « pas d’intérêt aujourd’hui » pour eux. Patrick Trillon, président de l’Union nationale des producteurs de pommes de terre (UNPT) estime « qu’à partir du moment où les deux industriels féculiers ne sont pas demandeurs de cette variété », les producteurs « n’ont pas de raison de se lancer dans cette voie pour l’instant ». En revanche, ils veulent « éviter de se voiler la face sur le moyen terme », où le problème de la compétitivité risque de se poser. La variété Amflora représente en effet un avantage pour les industriels amidonniers, en raison de sa teneur de 100% d’amylopectines (contre 50% dans les autres variétés). Les producteurs veillent ainsi à ce que « ce problème de compétitivité ne conduise pas les industriels féculiers à fermer les deux usines de fécule qui restent » et sont « farouchement attachés à la recherche sur la pomme de terre transgénique, avec l’encadrement des pouvoirs publics ».
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| | La Commission de Bruxelles a mis un terme, mardi 2 mars, au moratoire existant de facto, depuis 1998, sur les autorisations de mise en culture des nouveaux OGM. John Dalli, le commissaire à la santé, a annoncé que l’exécutif européen avait donné son feu vert à l’utilisation en plein champ de la pomme de terre Amflora, une plante transgénique créée par l’Allemand BASF dont l’amidon est destiné à l’industrie papetière et les épluchures à l’alimentation animale. « L’Union européenne est un État de droit. Il faut qu’il y ait des certitudes sur la manière dont l’Europe est gérée. Les procédures doivent être suivies. Je ne pensais pas qu’il faille attendre encore », a justifié le commissaire dont la décision a été violemment critiquée par les organisations écologistes Greenpeace, les Amis de la terre et FNE. « Une utilisation alimentaire n’est pas prévue », a indiqué BASF. Les premières utilisations commerciales en plein champ devraient avoir lieu en République tchèque, Allemagne, Suède et Pays-Bas.
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| | Évoqué au printemps 2009 par Nicolas Sarkozy dans le cadre du bilan de santé de la Pac, le comité de suivi des grandes cultures devrait être mis en place « dès le mois d’avril ». C’est ce qu’a promis Bruno Le Maire, ministre de l’Alimentation, lors de l’inauguration de l’Odyssée végétale, le 2 mars, au salon de l’agriculture à Paris. Le ministre a précisé qu’il avait toujours « considéré légitime » ce comité, qui va permettre d’aborder « l’ensemble des questions qui fâchent ». Bruno Le Maire a également évoqué la question du respect des particularités topographiques, qui devront représenter en 2010 1 % de la SAU de chaque exploitation. Il a signalé avoir obtenu « un point d’étape à la fin de chaque année » pour vérifier que les objectifs peuvent être atteints et pour « prendre les mesures d’adaptation nécessaires » en cas de besoin. À propos des OGM, le ministre a indiqué que si le HCB (Haut comité des biotechnologies) prenait une décision positive concernant la reprise des essais en plein champ, il ne voyait pas « pourquoi ne pas autoriser ces essais en conditions sécurisées ».
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| | Le 1er mars, le FSI (Fonds stratégique d’investissement), créé voici un an pour renforcer la compétitivité des entreprises françaises, a annoncé sa décision d’investir 150 millions d’euros dans le Groupe Limagrain holding (GLH), contrôlé par la coopérative Limagrain. « C’est notre premier investissement dans le secteur agro-industriel », a précisé Gilles Michel, directeur du FSI, en conférence de presse à Paris. Les 150 millions d’euros vont servir à augmenter le capital de Vilmorin et cie, spécialiste des semences qui regroupe 80 % des activités du groupe. A cette somme devrait venir s’ajouter 50 millions d’euros supplémentaires, que « le marché devrait nous permettre de souscrire », a souligné Daniel Chéron, directeur général du groupe Limagrain. L’opération devrait être finalisée d’ici le 30 juin.
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| | En conférence de presse le 1er mars à Paris, les dirigeants de la filière diester ont précisé les termes du nouvel accord qui unit producteurs, OS et transformateurs. Si le producteur engage pour trois ans un tiers de sa surface d’oléagineux dans la filière et accepte de suivre la démarche de progrès formalisée en 2008, Diester industrie versera une prime de 14 euros/t au collecteur travaillant avec l’agriculteur. Celui-ci devra rétrocéder 10 euros/t à son adhérent. Un prix minimum garanti égal à 95 % d’un prix moyen des graines oléagineuses calculé sur la base d’Euronext doit servir de filet de sécurité à l’exploitant. L’accord prévoit également une protection pour l’industriel en cas de hausse excessive des cours : le filet de sécurité n’équivaudrait ainsi plus qu’à 90 % du prix moyen si le prix de marché devait dépasser 350 euros. Pour la campagne de commercialisation 2009/2010, le prix payé au producteur devrait atteindre de 105 % du prix moyen sur le marché à terme.
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| | La période du Salon de l’agriculture suscite la publication de sondages. Dans une enquête à paraître dans le numéro de mars de Sélection du Reader’s Digest, près de 60 % des Français disent se déterminer, lorsqu’ils achètent un produit alimentaire, par le prix (59,7 %) ou leur « origine France » (58,8 %). Ils se disent non assurés de la qualité des produits pour 39,9 % dans le cas des produits laitiers, 50,9 % dans le cas des achats de légumes, 53,6 % pour les fruits et 54,2 % pour les viandes. 81 % estiment que la distribution perçoit les plus grosses marges. 36,2 % des personnes interrogées estiment que les agriculteurs sont soucieux de produire en grande quantité leurs produits, quelle qu’en soit la qualité et 34,8 % pensent que les producteurs privilégient avant tout la qualité et non le rendement. Globalement, 67 % des personnes interrogées ont une « assez bonne » opinion des agriculteurs et 24,1 % ont une « très bonne » opinion. Concernant le Salon de l’agriculture, 57 % estiment qu’il idéalise la vie des éleveurs et des agriculteurs et 31,3 % pensent qu’il reflète avec justesse la réalité de leur vie (sondage réalisé par Internet du 7 au 11 janvier auprès de 1 505 personnes jugées représentatives de la population).
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| | Dans un communiqué commun du 26 février, la FNSEA, les Jeunes Agriculteurs et les chambres d’agriculture (APCA) affirment qu’au-delà des avancées récentes sur le dossier de l’électricité photovoltaïque, ils attendent plus. Certes, tous les dossiers agricoles de moins de 250 kW dont les demandes ont été transmises entre le 1er novembre 2009 et le 11 janvier 2010 seront traités sur les bases et les conditions tarifaires de l’arrêté du 10 juillet 2006. Mais les organisations professionnelles agricoles souhaitent également que ces installations bénéficient, après le 11 janvier 2010, du tarif de 50 centimes le KW, également pour les bâtiments fermés sur trois côtés, neufs ou anciens (ce qui n’est pas prévu pour le moment). Un arrêté complémentaire est à l’étude au ministère de l’Écologie. Il pourrait être présenté le 12 mars devant le Conseil supérieur de l’énergie.
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| | C’est en prenant leur temps et en écoutant longuement les agriculteurs présents que le ministre de l’agriculture Bruno Le Maire et le Commissaire européen Dacian Ciolos ont inauguré la 47e édition du salon de l’agriculture le 27 février. La présence du commissaire européen à l’agriculture avait été considérée comme un message fort par le ministre français à l’heure où se profile une réforme très importante de la politique agricole commune. Tout en restant d’une grande prudence, Dacian Ciolos a estimé que « l’Europe devait continuer à s’adapter pour que le marché puisse continuer à jouer son rôle, tout en permettant aux agriculteurs de vivre de leur activité. » « Il y a des spécificités de l’agriculture que le marché ne peut pas régler », poursuivait-il. En outre, selon le Commissaire, « l’Europe doit avoir une attitude plus offensive dans les négociations internationales et ne pas être seulement en position défensive. » Cette inauguration a atténué l’effet négatif de l’absence de Nicolas Sarkozy, bon nombre de professionnels estimant qu’il s’agissait d’un signe de manque d’intérêt pour une profession en difficulté. Nicolas Sarkozy « a beaucoup de difficultés avec la campagne, le monde paysan », avait estimé Jean-Michel Lemétayer. Un sondage Ifop, publié dans le Figaro, fait état d’une baisse de la popularité de Nicolas Sarkozy auprès du monde paysan : 47 % d’opinions favorables contre 56 % l’an dernier.
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| | Plus de la moitié (57 %) des Français se disent prêts à payer plus cher leurs produits alimentaires pour garantir un revenu correct aux agriculteurs. C’est ce que révèle un sondage réalisé par l’Ifop pour l’édition de Dimanche Ouest France de ce 28 février (955 personnes interrogées du 25 au 26 février). D’après ce baromètre diffusé chaque année lors du salon de l’agriculture, 79 % des Français estiment que les agriculteurs sont dignes de confiance pour les consommateurs (78 % en 2008), 78 % les qualifient de modernes (idem en 2008), 69 % les estiment respectueux de la santé des Français (66 % en 2008) tandis que 60% les considèrent compétitifs (64 % en 2008). Enfin, 49 % les estiment assistés contre 53 % en 2008.
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